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    <title>paysage</title>
    <link>https://www.cahiers-nantais.fr/index.php?id=590</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Valoriser le bocage pour mieux le protéger</title>
      <link>https://www.cahiers-nantais.fr/index.php?id=1941</link>
      <description>La haie, identité du territoire français, continue à disparaître malgré les politiques publiques engagées. Les études le prouvent, les services écosystémiques rendus par la haie sont clairement identifiés et sa valeur évolue. La haie est l’une des solutions pour atténuer les pollutions, la perte de la biodiversité, les inondations. Elle est de nouveau valorisée par ce qu’elle produit : le bois et pour ce qu’elle apporte au territoire. L’enjeu de cette valorisation est la gestion durable de cette ressource et l’accompagnement technique, financier et moral de ses gestionnaires. Plusieurs territoires se sont engagés, ils servent d’exemples pour cet article. </description>
      <pubDate>ven., 24 avril 2026 09:50:22 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 24 avril 2026 15:22:44 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Penser la ville par le vivant : la souplesse, l’incertitude et le relationnel dans la pratique du projet architectural et urbain</title>
      <link>https://www.cahiers-nantais.fr/index.php?id=1097</link>
      <description>Cet article s’appuie sur le travail du mémoire de Master Villes et Territoires (Vong, 2017) à l’occasion d’une mise en situation professionnelle à l’atelier georges (agence d’architecture, de paysage et d’urbanisme, Paris). En prenant comme exemples des projets personnels et collectifs, l’étude-réflexion invite à réinterroger la fabrique de la ville et les outils des professionnels, notamment ceux de l’architecte. Si l’on envisage d’intégrer l’imprévu, le spontané et l’expérience de l’habitant, le devenir des territoires ne s’opère plus en une planification fonctionnelle ni technocratique mais en une conception spatiale ouverte qui accompagne les dynamiques citoyennes. À l’image du « Droit à la ville » (Lefebvre, 1968), la ville doit (re)devenir ce terrain plus appropriable et inclusif à travers le développement de lieux d’échanges et d’épanouissement. Pour sa capacité à accompagner les dynamiques naturelles et à encourager une pluralité de configurations, la notion du vivant se révèle fondamentale dans l’hypothèse d’une pratique urbanistique plus souple, relationnelle et évolutive. </description>
      <pubDate>jeu., 04 mars 2021 16:24:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 25 mai 2021 16:52:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’inventaire des villages à communs en Pays du Vignoble Nantais</title>
      <link>https://www.cahiers-nantais.fr/index.php?id=1032</link>
      <description>Le Pays d’art et d’histoire du Vignoble Nantais a lancé en 2014 un inventaire des hameaux de son territoire composés d’espaces tenus en indivision par l’ensemble de leurs habitants, appelés « communs de village ». Cette étude au caractère expérimental s’appuie sur la méthode de l’Inventaire général du patrimoine c’est-à-dire l’analyse conjointe des documents d’archives, de l’architecture et des paysages in situ. Cette méthode a permis de dresser une première analyse géographique, historique et anthropologique de ces « villages à communs ». L’étude met en évidence un lien intrinsèque entre la topographie du territoire et la désignation d’espaces comme « communs ». À l’origine, ces terres incultes sont une opportunité d’améliorer les conditions de vie d’une population rurale modeste qui ne peut se permettre la possession de nombreuses terres en propriété privée. Ces espaces partagés entretiennent alors un lien étroit avec l’architecture des villages et les modes de vie. Aujourd’hui encore très investis par les habitants du territoire, les communs de village font face au renouvellement des modes de vie et à la rurbanisation grandissante de la population. </description>
      <pubDate>mar., 16 févr. 2021 17:32:28 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 25 mai 2021 16:48:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La gestion des rivières à seuils : approche géographique d’un problème d’environnement</title>
      <link>https://www.cahiers-nantais.fr/index.php?id=589</link>
      <description>Les systèmes techniques et économiques producteurs des paysages de vallée ont disparu mais des valeurs et des usages nouveaux (agriculture, résidentialisation, loisirs, économie du patrimoine, etc.) ont contribué au maintien des structures héritées (moulins, seuils, dérivations). Ces changements d’usages ont, en retour, fait évoluer les formes paysagères, les modalités de gestion et les représentations sociales des rivières aménagées. Là où le déclin des moulins n’a pas engendré un paysage de déprise, les usages nouveaux ont incité propriétaires privés et gestionnaires publics à conserver une forte densité de seuils. L’entretien et la restauration de ces ouvrages semblent aujourd’hui entrer en contradiction avec l’intégration politique et juridique de nouveaux principes de la gestion des cours d’eau (gestion physique). À partir d’une recherche menée à l’échelle des cours d’eau sud-armoricains, on s’interroge sur les enjeux écologiques, culturels et politiques (gouvernance) sous-tendus par cette tension entre conservation, transformation et désaménagement. </description>
      <pubDate>lun., 25 janv. 2021 15:04:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 29 avril 2021 15:14:20 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le marais de Goulaine et sa bordure bocagère</title>
      <link>https://www.cahiers-nantais.fr/index.php?id=652</link>
      <description>Cet article propose une synthèse de la trajectoire paysagère et spatiale du marais de Goulaine, zone humide de 1 200 hectares en rive gauche de la Loire, depuis le début du XIXe siècle. Le développement rend compte d’un travail exploratoire mené sur l’évolution de la bordure bocagère qui ceinture le marais. La connaissance de cet espace tampon entre le marais, les versants et le val nantais, exploités de manière intensive (viticulture, maraîchage) paraît aujourd’hui stratégique pour garantir la sauvegarde écologique de la zone humide mais aussi permettre sa gestion durable. La synthèse proposée ouvre des perspectives de recherche-action. </description>
      <pubDate>lun., 25 janv. 2021 16:45:47 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 mars 2021 21:05:25 +0100</lastBuildDate>
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